La Côte-Nord étudie le potentiel des passerelles DEP–collégial pour répondre aux besoins de main-d’œuvre du secteur minier

Jean St-Pierre | 28 octobre 2026 | 14:31
La disponibilité d'une main-d'œuvre qualifiée demeure un enjeu majeur pour plusieurs professions techniques du secteur minier. (Photo Jean St-Pierre, Macotenord.com)

Le Pôle d’enseignement supérieur de la Côte-Nord étudie le potentiel des passerelles DEP–collégial pour répondre aux besoins de main-d’œuvre du secteur minier. Il s’associe au Pôle de l’Abitibi et à Institut national des mines du Québec pour la réalisation d’une étude sur la convergence entre la formation professionnelle et la formation collégiale pour le secteur minier et de ses secteurs connexes.

Intitulée « La voie des passerelles DEP–collégial : une réponse aux besoins de main-d’œuvre technique du secteur minier », cette étude vise à mettre en lumière les occasions que représentent les passerelles interordres et à valoriser les transitions entre les deux ordres d’enseignement dans les professions techniques les plus en demande dans l’industrie minière selon l’estimation des besoins de main-d’œuvre réalisée par l’INMQ et le CSMO en 2023.

Le Pôle d’enseignement supérieur de la Côte-Nord (PESCN) réunit le Cégep de Sept-Îles, le Cégep de Baie-Comeau, l’Université du Québec à Chicoutimi et l’Université du Québec à Rimouski.

« Par ce travail de recherche, nous souhaitons que les résultats de cette étude puissent contribuer aux réflexions et aux actions visant à renforcer les liens entre la formation professionnelle et la formation collégiale, au bénéfice des étudiants, des établissements d’enseignement et des entreprises du secteur minier. Les analyses réalisées dans le cadre de cette étude sont la première étape dans la construction de passerelles et donnent une assise aux établissements qui souhaiteront entreprendre des travaux », affirme la présidente-directrice générale de l’Institut national des mines du Québec Christine Duchesneau.

Grâce à la diversité de ses ressources minérales, le Québec se positionne parmi les territoires miniers de premier plan, notamment en raison de la présence de nombreux métaux ainsi que d’une importante diversité de minéraux critiques et stratégiques dans son sous-sol. Or, la disponibilité d’une main-d’œuvre qualifiée demeure un enjeu majeur pour plusieurs professions techniques du secteur minier.